Vont ainsi être étudiés :
- la garantie de confort des habitants sans renoncer à l'exigence carbone (modulation pour les balcons, loggias et terrasses notamment) ;
- l'encouragement des surélévations sans surcharger les règles.
Et aussi :
- l'adaptation des règles aux Immeubles de grande hauteur (IGH) ;
- la non-pénalisation de la climatisation collective quand elle est nécessaire dans les bâtiments raccordés à un réseau de chaleur urbain.
Une seconde vague d'ajustements est prévue au premier semestre 2026 qui aboutira à la publication d'un second décret visant notamment à améliorer l'indicateur de confort d'été. "Il permettra également de réinterroger les seuils de contenu carbone de la construction en fonction des dernières données environnementales disponibles", ajoute le ministère dans un communiqué de presse. "Le ministre s’engage à poursuivre la concertation avec l’ensemble des acteurs du logement avant l’entrée en vigueur du jalon 2028 prévu dans l'application de la RE2020, pour identifier les simplifications nécessaires et garantir un double impératif : construire plus et mieux tout en réduisant durablement l’impact carbone du bâtiment", conclut le document.