Le groupe Soprema aura la charge de coordonner ses travaux avec ceux de onze partenaires européens* issus de la recherche, de l'industrie ou du monde des entreprises. "Le projet ambitionne de démontrer l’efficacité des matériaux de construction biosourcés, la faisabilité et le potentiel de montée en échelle pour permettre à l’industrie de s’émanciper des solutions de construction à base de ressources fossiles", explique le groupe. Le tout en garantissant des performances techniques conformes aux standards européens.
Cinq produits innovants pour l'enveloppe du bâtiment ont été choisis comme base de travail : deux solutions d'étanchéité de toiture avec comme matières premières la chimie du pin et l'huile de cuisson recyclée), deux solutions d'isolation thermique et acoustique à base d'huiles végétales, de lignine et de glucides et une solution de menuiserie.
"Ces innovations devraient permettre à l’horizon 2029 une réduction de 25 % de l’empreinte carbone par rapport aux matériaux actuellement sur le marché", espère Rémi Perrin, directeur R&D de Soprema.
* Bioeconomy for change (France), Cellmat Technologies (Espagne), le CNRS & l’Université de Strasbourg, le CSTB, Fraunhofer (Allemagne), l’Ifeu (Allemagne), Indresmat (Espagne), Kraton (Pays-Bas), Leitat (Espagne), l’Université de Liège (Belgique) et Vito (Belgique)