"Aucune industrie ne déclare une activité à la hausse. Les ¾ des répondants déclarent une activité stable ou à la baisse par rapport à 2024. Il est constaté une corrélation entre les baisses en volume et en valeur, contrairement à l’année précédente", constate l'AIMCC. Conséquence directe : l'emploi. "On ne constate aucune évolution positive des effectifs en 2025 " mais de manière générale, les postes des salariés ont pu être maintenus.
Pour 2026, "un tiers des industriels s’attend à une reprise modérée de l’activité. La moitié s’attend à une stagnation ou une faible baisse de l’activité". Bref, le climat est plutôt morose ; voire pessimiste si "la demande reste insuffisante. Les contraintes budgétaires et l'impact des échéances électorales figurent parmi les autres contraintes majeures".