Les organisations réunies dénoncent "une mesurette" sans ambition.

 
 
 

Les décisions prives lors des débats parlementaires sur la relance du marché locatif privé déçoivent fortement l'Alliance pour le logement* : "ils n’aboutissent qu’à une mesure marginale qui ne permettra pas de relancer le marché du locatif privé. Les restrictions votées à l’initiative du gouvernement et de certains parlementaires dénaturent très largement le projet initial et éloignent de l’objectif d’une relance massive du logement. Les professionnels de la construction et de l’immobilier attendaient une mesure forte, la plus générale possible, et non un dispositif de niche qui, au mieux concernera quelques ménages, faute d’un champ d’application large", dénonce-t-elle dans un communiqué de presse.

 

Elle demande la conservation de conditions incitatives pour les particuliers qui voudront investir soit :

 

- Un taux d’amortissement de l’ordre de 5 % par an ;
- Neuf et ancien concernés ;
- Individuel et collectif intégrés ;
- Un plafond à 10 000 € pour l’avantage fiscal ;
- Imputation de l’éventuel déficit foncier lié à l’amortissement sur le revenu global ;
- Une durée minimale de 9 ans pour la location du bien.

 

L'Alliance souligne sur les propriétaires bailleurs sont indispensables pour assurer une diversité des besoins sur tout le territoire et que "compter sur les seuls ménages intermédiaires ne peut suffire, alors que les règles du HCSF appliquées au crédit pour l’investissement en logement s’avèrent très contraignantes".

 

*FFB, FNAIM, FPI, Pôle habitat FFB, Procivis, Unis, UNNE, Unsfa, Untec