"À chaque épisode, le marché chute encore plus bas. Le 1er trimestre 2026 ne fait pas exception : les réservations reculent de 14,3 %", souligne la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI) qui ajoute : "les particuliers, inquiets, n’achètent pas. Et cette fois, les bailleurs sociaux, affaiblis en fonds propres, ont moins d’appétence pour les ventes en bloc, lesquelles s’effondrent de 35 %". La reprise des ventes aux investisseurs (+22,8 %), "sans doute portées par le tout nouveau statut du bailleur privé", ne suffit pas.
Pour Pascal Boulanger, président de la FPI : "Nous vivons un jour sans fin : à chaque crise, le marché du logement neuf chute à un niveau plus bas que le précédent. Pourtant, tous les leviers d’une reprise sont aujourd’hui réunis : un projet de loi « Relance Logement » en préparation, un statut du bailleur privé qui s’installe. Mais aucun ne pourra produire ses effets tant que durera la guerre au Moyen-Orient."