Ce changement de nom du syndicat de l'extrusion du PVC, effectif depuis juin dernier, marque un changement de positionnement. Au-delà de la défense d'une addition de métiers (dont les membranes d'étanchéité PVC), l'organisation professionnelle va se concentrer sur l'amélioration et la promotion de la performance environnementale, la durabilité et la recyclabilité du matériau.

Son périmètre d'intervention s'élargit pour couvrir toute la chaîne de valeur du PVC : fabrication de la résine, compound, usage, collecte et recyclage. L'objectif étant de parler d'une seule voix dès lors que le matériau est concerné notamment sur les enjeux de rénovation énergétique, de crise du logement, de réindustrialisation, de circularité et de décarbonation du bâtiment et de l'industrie. La feuille de route chiffre d'ailleurs ces ambitions : - 45 % d'émissions de gaz à effets de serre d'ici 2035, 50 % de collecte pour le recyclage en fin de vie et 30 % d'intégration de matières premières recyclées issues de gisement post-consommation.

Ces objectifs concordent avec ceux de VinylPlus Europe dont l'ancien SNEP se rapproche. "L'objectif de VinylPlus France est de bénéficier de la dynamique européenne pour faire accélérer le marché français", explique Nicolas Barros, président du syndicat français.